… a son histoire. Qu’importe le bureau, qu’importe l’histoire.
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… a son histoire. Qu’importe le bureau, qu’importe l’histoire.
Je ne suis que la proie de ceux qui ignorent,
subi le jugement de ceux qui croient me connaître,
adhère aux principes que je considère innés
et on me le reproche, me blâme, me condamne.
Tenter de transmetter mes raisonnements est futile
et, dubitatifs, ils me contemplent comme si j’étais écervelé
sans même envisager, ne serait-ce qu’un instant,
l’incompatible, qui m’exhibe sous le couvert de la conscience.
Conscience d’autrui, qu’importe, me répéta-t-on,
à quoi bon militer pour ses semblables et leurs fondamentaux
alors que ceux-ci peinent à cerner ce qui leur est dû,
bien qu’en réalité, ce sont ces premiers qui n’ont rien compris.
Hier, on m’a offert une soirée imprévue, invitation que j’ai acceptée sans hésitation. Ce fut la soirée la plus mouvementée, aléatoire, surprenante, et agréable que j’ai passée depuis trop longtemps. Il fallait que j’en parle.
Merci à ma complice qui su me convier.
Voici, sans ménagement :
Quelqu’un peu me dire ce que je fais ici? Au moins, il y a deux ou trois trucs qui m’aident à m’évader.
– Si tu avais un seul défaut à me reprocher, pas que j’en n’aie qu’un seul, lequel serait-ce?
– Puisque tu me le demandes, je dirais que tu es insécure.
Où sont les gens comme vous?
Pendant mes vacances (et ce n’est qu’un début), j’ai du temps pour réfléchir. Réfléchir sur ma personne. Et je crois que ça converge!
du “small talk” avec soi-même.
Mais après tout, mon carnet de notes l’est tout autant.
Parfois certains prennent part à la discussion.