Road Salt One

Road Salt One est le septième album studio de Pain of Salvation. Groupe de rock progressif que j’aime beaucoup pour leur son, leur originalité, leurs thèmes. Chacun de leurs albums précédents sonnait différemment des autres. Celui-ci n’en fait pas exception.

L’album commence très fort et termine très fort. Les chansons sont disparates sans aucun lien entre elles musicalement parlant. On a le droit à des rythmes très blues, des sons vintage tout droit sorti des vinyles de nos parents (je parle pour les gens qui ont environ mon âge et je respecte la musique que mes parents écoutaient), et des chansons conceptuelles. Tout est très progressif.

Depuis leur dernier album, Scarsick, le batteur Leo Margarit a pris la place de Johan Langell, et ça parrait. Ce nouveau ose plus. Et les chansons sonnent plus comme… des chansons. Mais ça n’enlève pas le côté recherché et ambitieux de Pain of Salvation.

Un autre attrait de l’album est que le chanteur Daniel Gildenlöw affirme dans des entrevues que les textes sont basés sur des histoires vécues, mais ne sont pas autobiographiques. J’imagine que c’est pour ça que j’accroche sur plusieurs paroles. Je me reconnais dans plusieurs d’entre elles.

En conclusion, l’album est très progressif et très différent de Scarsick. Donc s’il vous ne l’avez pas aimé, donnez Road Salt One une chance. Ou si vous ne connaissez pas Pain of Salvation, je pense personnellement que c’est un bon album pour les découvrir. Bonne écoute!

(Ceci conclut la revue pas très technique de l’album… en attendant Road Salt Two. En passant, une de mes préférées est Sisters.)

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