du “small talk” avec soi-même.
Mais après tout, mon carnet de notes l’est tout autant.
Parfois certains prennent part à la discussion.
du “small talk” avec soi-même.
Mais après tout, mon carnet de notes l’est tout autant.
Parfois certains prennent part à la discussion.
Je ne peux me souvenir d’une situation qui se soit déroulé selon un scénario anticipé. Comme quoi on ne peut pas tout avoir. Comme quoi la vie est imprévisible.
Non seulement le gens choisissent à qui ils donnent, mais il semble que certains ont besoin d’une occasion spéciale pour donner.
… c’est se noyer dans son mutisme.
One.
One… one… one… one… one… one… one… one… one… one. One… one… one… one… one… one… one… one… one… one… one… one… one… one… one… one… one… one… one… one… one… one. One… one… one… one… one… one… one… one… american dollar.
Je trouve que j’ai vraiment vieilli depuis mes 25 ans.
(Malheureusement pour elles, je parle surtout au niveau professionnel.)
C’est très facile de remarquer quand un gars aime une fille. Mais pour celui qui aime, on dirait que ce n’est jamais la bonne personne qui le remarque.
Peut-être est-ce juste un manque d’attention de la part du garçon?
Je me suis rendu compte que depuis que je travaille, lorsque j’ai deux minutes, je m’immerge dans des pensées qui sont plus narcissiques qu’à l’habitude. Puis, je constate que c’est pendant ce temps que je relaxe le plus.
Peut-être avons-nous tous un besoin de s’arrêter et de penser à soi, ne serait-ce que pour un moment. Ou peut-être me foutterais-je complèment d’autrui.
Soit dit en passant, le titre provient d’un scénario improbable où je me décrivais à une autre personne et dont je commençais chaque phrase avec ces mots. Le tout à la troisième personne… C’est très égocentrique. Non?
Il faudrait que je garde simplement la moustache et la transformation serait totale.